lundi 10 janvier 2011

recherche et gribouilli

Cette fois-ci, je suis moins satisfait, je me cherche un simple d'esprit, assez âgé. MAis je ne crois pas encore avoir trouvé.

samedi 8 janvier 2011

chronique BD: Pico Bogue, tome 4

Pico Bogue est une bande dessinée de blagues. Pico est un petit garçon qui vit avec son père, sa mère et sa soeur dans un environnement tout ce qu'il y a de plus normal.Je crois que le plus difficile pour les auteurs Dominique Roques et Alexis Dormal n'est pas de renouveler leurs blagues, mais de suivre la ligne mince sans tomber du côté trop fleur bleue parce qu'on parle d'une série où la tendresse et les émotions sont en avant plan, ni dans le déjà vu parce que des histoires avec des enfants, il y en a: des Boule et Bill et des Calvin, Mafalda, Snoopy et j'en passe.
Pour un quatrième tome, le jus est encore là. Émerveillement des conceptions d'enfant, réflexions sur la famille, l'école, les relations humaines, le quotidien est passé au peigne fin à travers un oeil, ma foi, philosophique et surtout intelligent. Je me permets de reprendre le mot émerveillement puisque c'est, je crois, le fil conducteur. Une BD où l'on prend le temps de s'arrêter et de profiter de ce que la vie nous apporte.

Mon coup de coeur personnel est la qualité de l'ambiance graphique, les scènes extérieurs sont si belles à voir, remplies d'une douce harmonie qui aide à avancer dans cet album qui vaut le détour.

vendredi 7 janvier 2011

Recherche ou gribouillis

Avec mon nouveau projet, j'ai besoin d'un vieux chanteur un peu kétaine, je veux aussi qu'il soit facile à dessiner, j'ai mon plaisir à coeur et je veux pouvoir réaliser ce projet si je me fais chier (oups!), ça avance moins vite. Voilà des ébauches.

Chronique BD: Ken games

Ken games est une trilogie tricotée bien serrée. Aucune fioriture inutile, on va à l'essentiel sans prendre de détour, ni flashback. Trois personnages, trois tomes. En France on dit pierre, feuille, ciseaux, au Québec c'est plutôt, roche, papier, ciseaux, mais le résultat est le même, quand c'est fini, c'est fini.
Pierre c'est le boxeur mathématicien qui ne passe pas ses examens malgré des capacité hors du commun pour d'étranges raisons. Son ami, Feuille, c'est le bon bourgeois qui semble travailler honnêtement mais qui en fait joue au poker dans des compétitions internationales, il sort avec Ciseaux, une tueuse professionnelle qui se fait passer pour une enseignante au primaire dans sa vie de couple. On n'étire pas le suspens, leurs cachotteries sont mises à jour au dernier acte, je ne vous vend pas la fin, si le mystère aurait resté la vraisemblance du récit en aurait pris un coup et la BD aurait été un échec. Comment expliquer la défiguration d'une étudiant en mathématique si ce n'est que par le match de boxe?
Côté illustration, C'est impeccable. J'ai adoré la beauté de du personnage Ciseaux qui est à la fois fragile dans sa féminité et athlétique dans son rôle de missionnaire. La carrure du visage de Pierre le boxeur, surtout ses expressions lorsqu'il est sur le ring sont bien définis. Les scènes de combat transposent l'action, l'ambiance et la violence d'une façon tout à fait fluide.
C'est donc mission accompli pour ce duo d'auteurs qui en sont à leur première série.

lundi 3 janvier 2011

Bonne année!

Bonne année à tous chers visiteurs! En particulier Denis et PG, mes deux plus assidus. Mon blog a été visité par 884 visiteurs différents et ce, 2961 fois, signe que certains y reviennent.
Je vous souhaite hum hum, je nous souhaite bien de belles découvertes en BD cette année!
Pour ma part, je suis allé voir le coucher de soleil de mer sur le haut d'une falaise avec mes enfants, pour m'y rendre, nous avons passé derrière un ancien couvent de soeurs... Je me suis rappelé la bonne vieille époque où nous participions à vidéastes amateurs recherchés, nous y avions tourné des scènes de possessions diaboliques! Je me suis alors rappelé un scénario pas piqué des vers que j'avais écrit à l'époque. Je crois que ça y est! J'ai trouvé l'os sur le quel je vais gruger cette année. Une vraie histoire de plusieurs pages que vous verrez au compte goutte sur ARSENUL.BLOGSPOT!

Au plaisir!



Arsenul

mardi 28 décembre 2010

Chronique BD: La mort de Staline

Plusieurs raisons m'ont fait choisir cette Bande dessinée. (oui je fais partie des ingrats qui achètent même s'ils ont beaucoup reçu. Donc mes raisons:
- Elle est en lice pour Angoulème BD de l'année
- Elle est le choix du jury BD de l'année sur BDgest
- Fabien Nury nous a donnée WEST, il était une fois en France et Je suis légion
- Thierry Robin travaillait aver Trondheim et j'adorais son travail.

Maintenant, ce que modestement, j'en pense? C'est bon.
Tout d'abord les dessins de Robin en semi réalistes sont très bien. Il a su garder ses courbes, ses formes de visage de Petit Père Noël en les transposant en réaliste. De plus des personnages comme Khrouchtchev, Molotov et Beria ont déjà existé, il fallait travailler de façon honnête. Finalement, les émotions très subtiles distillées par des sourires ou des regards sont très efficaces dans ce huis-clos ou les traîtises et la confiance se divisent au prix de la vie.
Au scénario, entre l'attaque cérébrale du Camarade Staline et sa mort il y a quelques jours, que s'est-il passé? Nury éclaire cette partie méconnue de l'Histoire en ironisant l'univers paranoïaque que Staline avait lui même mis en place. Humour noir se mélangent donc au stress et à l'ambiance écrasante qui ferait craquer le premier claustrophobe. Mes attentes étaient hautes, je n'ai pas trouvé mon meilleur album de l'année, mais je la conseille tout de même.

jeudi 9 décembre 2010

cauchemars

Mon fils fait des cauchemars ces temps-ci, je me suis inspiré...

Chronique BD: Naruto

Quiconque a déjà lu un palmarès de vente connais Naruto. Les 50 tomes représentent 100 millions de vente sur la planète. L'amateur de BD que je suis ne pouvais passer à côté de ce phénomène. J'ai lu les tomes 1, 2, 3, 49 et 50.
Naruto est un jeune élève apprenti Ninja qui est très dissipé, voire effronté. Les techniques Ninja dépasse les savates. On parle ici de clônage, de matérialisation, de contrôle des éléments, de magie et d'envoûtement. Le héros apprend très tôt qu'il est fait un ancien esprit qui a jadis tenté de détruire le village. C'est ce point qui m'a permis d'accrocher au récit. J'y retrouve cette dualité tel le Ying et le yang qui est propre aux récits nippons. Tous les acteurs de ce scénario ont un côté bon et un côté méchant qu'ils laissent plus moins paraître selon les occasions et selon leur place sur la grande balance du bien et du mal. Masahi Kishimoto dessine bien, mais sans plus, étant habitué aux scène de batailles éclatés autant du côté comic américain que manga, je peux affirmer celle-ci manque de fluidité.
Bref, je ne crois pas avoir compris l'essence de ce succès planétaire. Je crois que je lirai Naruto comme je vais chez Mc Do, sans trop de conviction, un peu honteux, avec un petit plaisir immédiat et le ventre vide quelques heures après.
Je termine en mentionnant que le jeune qui les possède tous, a tout de même investi 692$ dans sa bibliothèque, je considère que c'est déjà mieux qu'autre chose, des livres.

mercredi 1 décembre 2010

Raison pour haïr l'hiver numéro 14

Je déteste me battre avec la poubelle lorsqu'elle est glacé et qu'elle ne veut pas ouvrir. Il y a des jours où j'ai mal aux mains à force d'avoir trop cogné dessus...